
Des commentaires? Viens nous rejoindre sur les réseaux.
Adieu les banques
Une fintech part en guerre contre les géants bancaires canadiens. Son cri de guerre, lancé par son PDG: les frais bancaires sont un «impôt sur le Canada» et les combattre, une «obligation morale». La promesse, aussi simple qu’audacieuse: rendre obsolète ta banque. L’arme de choix? Une application léchée qui ambitionne de réinventer ton rapport à l’argent, sans que t’aies à remettre les pieds dans une succursale.
Le compte qui te paie pour exister
La pièce de résistance de l’arsenal est un compte qui te verse de l’intérêt (jusqu’à 2,75%) au lieu de te siphonner en frais. Fini les mensualités, les mauvaises surprises à l’étranger ou les ponctions au guichet. L’appât est alléchant: paie devancée, dépôts instantanés, un compte en dollars US qui frôle les 4% et un bouclier d’assurance d’un million de dollars. Pour les paranos, une forteresse numérique est promise: limites de virement personnalisables, contacts de confiance et géolocalisation pour déjouer les fraudeurs.
Dépenser sans compter ou presque
Pour accompagner le compte, une carte de crédit qui se veut l’antithèse des autres. Sa recette? Une remise de 2% sur tout, tout le temps, et zéro frais de change. Assez pour faire de l’ombre à ta collection de cartes de points. S’ajoute au duo une ligne de crédit «instantanée», gagée sur tes placements et accessible en quelques clics à un taux qui se veut compétitif (à partir de 4,45%). L’idée: te faire oublier ton banquier.
La banque à ta porte littéralement
Le coup de grâce à la succursale? Des services de livraison pour tout ce qui te forçait à faire la file. Une traite bancaire pour ta mise de fonds? Livrée. Un chèque à envoyer à ton proprio? Envoyé. Le clou du spectacle: de l’argent comptant, livré à ta porte comme une pizza. Et si la machine s’enraye? Des humains au bout du fil, 24/7, pour remplacer les horaires de banquier.
Et ce n’est qu’un début
La fintech ne compte pas s’arrêter là. Elle promet déjà de s’attaquer à l’investissement, avec l’ambition de «tuer» son propre conseiller-robot pour le remplacer par des outils dignes des plus riches. Le teasing est lancé pour le prochain épisode. Reste à voir si la révolution aura bien lieu.